Mathilde Le Mitouard est étudiante en M2 EGEL. Elle effectue son stage u LEMAR, le Laboratoire des sciences de l’environnement marin, à l’IUEM. Son stage s’inscrit dans un projet en lien avec le Parc Naturel Marin d’Iroise, ce qui lui donne l’occasion de travailler ponctuellement avec les équipes au Conquet et à Douarnenez. Mathilde a répondu aux questions de l'association PATEL pour partager son expérience.
Une ou deux phrases pour résumer ton stage ?
Mon stage porte sur l’analyse de données planctoniques collectées en mer d’Iroise afin de mieux comprendre leur lien avec la qualité énergétique du plancton, à travers l’étude de leur composition et de certains acides gras.
Pour cela, je participe aux campagnes de prélèvement effectuées par le PNMIR qui ont lieu 4 fois par an au large de Brest et de Douarnenez.
J’analyse ensuite les données sur ordinateur à l’aide d’Excel ou du logiciel R pour faire ressortir des tendances écologiques.
À quoi ressemble une journée type ?
Au bureau :
- Lecture bibliographique et compréhension du contexte écologique de la mer d’Iroise.
- Traitement et analyse de données sous Excel et R.
- Création de graphiques, interprétation des résultats et rédaction.
Sur le terrain :
- Accompagnement des équipes du parc pour les campagnes.
- Préparation des échantillons.
- Prélèvements de phytoplancton à la bouteille Niskine.
- Prélèvements de zooplancton au filet.
Plutôt terrain ou bureau ?
Dans l'idéal, terrain surtout si j’ai l'occasion de sortir en mer ! Mais j’apprécie aussi beaucoup le travail d’analyse derrière : comprendre, traiter et faire parler les données récoltées, c’est ce qui donne tout son sens au terrain.
Le master EGEL en 3 mots selon toi ?
Polyvalence, mer et rencontres.
Qu'est-ce que tu aimerais faire après le Master ?
Étant en reprise d’étude, je découvre ou redécouvre depuis peu le monde de la recherche et du travail en laboratoire. Avec mon stage, cela me donne envie de poursuivre dans cette voie.
J’ai aussi une forte appétence pour le travail sur le terrain donc toute possibilité de partir en mission m'intéresse. C’est pour cela que je reste ouverte aux opportunités, y compris celle d’une thèse.
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